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l'echo de djibouti

Dimanche 19 février 2006

NISSAN ARMADA (version USA)

non disponible en europe

cout : 15 000 000 FDJ

 

 

 

 

devinez à qui appartient ce bijou?

 Simple, à notre gouverneur de la république.

Et bien sur tout ceci sur le dos du pauvre contribuable djiboutien.

comme ki dirais dieu donne du maïs à ceux qui n'ont pas de dent....

la preuve, notre mäis est bouffé par les autres.

 

Par DIC DIC
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Mercredi 8 mars 2006

Encore un autre chantier d'illusion lancer par le gouvernement en place. qu'est ce que tout cela veut dire?

apres un bref sondage des djiboutiens voici les résulats :

http://www.elec.dj/Finances%20des%20Collectivites%20Regionales.htm

90%

 

Des djiboutiens pensent que ceci est une mascarade

 

90%

 

Des djiboutiens pense que ceci ne changera rien à leur quotidien

 

90%

 

Des djiboutiens pense que c’est le seul moyen pour le gouvernement actuel de trouver des boucs émissaires pour leurs magouilles.

 

90%

 

Des djiboutiens sont sures que la situation va empirer

 

et les 10% restants, je vous laisse le soin de deviner cequ'ils pensent

Par DIC DIC
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Dimanche 12 mars 2006

En surfant sur la toile voici, ce que j'ai trouvé. Suite au passage d'un touriste francais, ce dernier prodiguent sur son site web quelques conseils avisés. BONNE LECTURE.

 

Djibouti c'est...

                                                       

L'Afrique, la pauvreté.

Une ville laissée à l'abandon. Djibouti ville a un très beau centre ville qui n'est pas du tout entretenu. L'abandon et la pauvreté y règne.  Il y a beaucoup de poussière. En dehors du centre et des routes principales, beaucoup ne sont pas encore goudronnées et ne le seront probablement jamais. Les routes s'inondent par temps de pluie.

Des mauvaises odeurs, dues à la chaleur, qui viennent éveiller nos sens. Ces odeurs proviennent des abattoirs dans le quartier Boulaos, des troupeaux d'animaux en attente de transfert du côté du port, des bêtes mortes laissées à l'abandon...

La saleté. Les ordures éparpillées un peu partout dans la ville. Les éboueurs passent dans les quartiers riches. Ailleurs, les habitants vident leurs poubelles dans de grosses bennes attribuées à un ou plusieurs quartiers. Parfois autour de ces bennes, on retrouve des tas d'ordures à cause de débordement mais aussi parce qu'elles sont fouillées pour essayer de trouver de quoi manger pour certains et pour d'autres la petite chose qu'ils pourront revendre et qui leur permettra de se nourrir pour un jour. Vaut mieux ne pas regarder dans leurs cuisines, ni comment ils cuisinent.

Des quartiers de bidonvilles. La majeur partie des djiboutiens vivent dans ces tas de tôle.

La nudité. Quand vous passez le long des plages djiboutiennes, vous verrez des personnes se baigner nues, en général les hommes et les enfants alors que les femmes, elles, se baignent habillées. Il arrive de croiser des gens nus dans la rue.

Des gens qui dorment sur un bout de carton, par terre.

La mandicité.

Le caillassage. en passant dans Balbala, il arrive souvent de se faire agresser par des petits jeunes qui lancent des cailloux.

L'argent qu'on vous réclame sans cesse en guise de parcmètre.

Une façon de vivre. Les choufs se retrouvent et mangent souvent à plusieurs. Vous les voyez, assis dans la rue, manger des spaghettis sauce tomate dans un sachet en  empoignant ces longues pâtes avec la main en guise de fourchette.

Un manque de tenue. Les hommes portent des foutas. Il paraît qu'ils n'ont rien dessous et sont toujours entrain de se gratouiller. Ils s'assoient d'une drôle de façon qu'on pourrait croire qu'ils font leurs besoins par terre, ce qu'ils doivent bien faire d'ailleurs parfois. Les djiboutiens n'ont pas peur de vous parler en khatant. Leur dentition verdie par cet euphorisant n'est pas très agréable.

Le danger. Le jour de livraison de khat, vaut mieux ne pas être sur leur passage. Ils foncent et ne s'arrêtent pas. De même que les djiboutiens traversent sans regarder à n'importe quel moment, même la nuit.

Des mouches trop collantes. Si vous allez au marché vers les caisses, l'été, le quartier est rempli de mouches, le plus écoeurant c'est sur la viande. Même dans la rue, elles viennent sur vous.

Des charançons. On en trouve souvent dans le pain fabriqué par le boulangerie de la ville. Et, dans les placards aussi si vous ne faites pas attention à bien fermer vos paquets de farine, de pâtes, de riz.

Des cafards, des rats, des moustiques, des corbeaux...

Des problèmes de couples. Des djiboutiennes et éthiopiennes, appelées "naï" ou "dames de compagnie" chassent l'homme tous les soirs rue d'Ethiopie. Les entrées discothèques sont gratuites et ouvertes à tous. Mais cela cause beaucoup de problèmes dans les familles françaises vivant sur place qui beaucoup d'entres elles finissent par divorcer.

Le prix de l'électricité très élevé.

Une médication journalière contre le paludisme.

C'est quand meme grave, on a l'impression qu'il parle d'un autre pays. Personnelement je ne me sens pas visées.

                                             il sont fous ces Djiboutiens!!!!!!

Par DIC DIC
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